L'homme par rapport à la science expérimentale
Le scientifique a une sensibilité cachée, souvent semblant inexistante. D'un abord souvent froid, il semble ignorer les problèmes de l'humain. C'est peut-être par peur de connaître les profondeur de son moi, qu'il se retranche derrière une carapace. Pourtant, elle existe chez lui, la sensibilité, comme noyau central et c'est de là que tout part.
Les contraintes chez les scientifiques actuels sont devenues très grandes, connaissances intellectuelles, matérielles, finances, équipes, etc. Il faut une telle résistance pour que la sensibilité sorte intacte de toutes ces contraintes auxquelles il est soumis, que peu arrivent à atteindre une fusion entre le monde extérieur et le monde intérieur, fusion qui leur permet d'élaborer des théories vérifiables plusieurs années après. Seulement beaucoup n'y arrivent plus, sont récupérés par la technique et semblent en souffrir.
Alors se développe la science expérimentale.
Il est donc indispensable de connaître mieux les relations entre le monde extérieur et le monde intérieur, de développer la Cénesthésie, puisque celle-ci semble avoir de la peine à émerger à travers les contraintes de tous ordres qu'imposent la science expérimentale aux chercheurs d'aujourd'hui.
Ceci acquis, ils seront enrichis par leur vécu et la connaissance de leur Cénesthésie, ne seront plus étouffés mais au contraire, poussés par les structures et les contraintes de leur environnement ce qui permettra aux scientifiques une nouvelle fusion avec l'univers, beaucoup plus forte qu'avant d'où découleront sûrement de nouvelles découvertes. Ceci laisse entrevoir pour la science un immense avenir parce qu'elle sera devenue une "science humanisée".
Maryse Haerdi