François Arnal, Eurogalerie été 1967 : à l'heure de la cénesthésie

A ce débordement d'angoisse répond l'économie technique de Arnal. La vision est aussi pathétique, le sentiment tragique, mais l'angoisse est dominée, la violence assumée, les contraires sont réconciliés dans la précision formelle. Déjà le geste n'est plus éclat mais symbole.


responsable éditorial : Christian Hardi
contact : hardi.arobas.cenesthesie.com
Tous droits réservés